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  • Didier Leuba
  • J'effectue des recherches sur ma propre famille ainsi que toutes les autres familles LEUBA originaires de Buttes et de la Côte-aux-Fées.
Pour me contacter: didierleuba@hotmail.com
  • J'effectue des recherches sur ma propre famille ainsi que toutes les autres familles LEUBA originaires de Buttes et de la Côte-aux-Fées. Pour me contacter: didierleuba@hotmail.com

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Jusqu’au 14e siècle, cette région du Haut Jura est inhabitée car isolée et difficilement accessible. Les premiers résidents sont des familles d’agriculteurs qui se dispersent dans des hameaux qui portent leur nom, Leuba, Jeannet ou Bourquin.

La première mention officielle de « La Côte-aux-Fées » remonte à 1337 lorsque le comte Thiebaut encourage tous ceux qui souhaiteraient y vivre et rendre le lieu profitable, en leur accordant permissions et privilèges.

En 1492, La Côte-aux-Fées est rattachée à la Mairie des Verrières mais obtient bientôt ses propres délimitations territoriales, en 1551.

Le 18e siècle apporte la prospérité au village ; l’horlogerie qui émerge s’implante d’abord dans les fermes isolées, puis dans de véritables ateliers de production d’où les montres sortent toujours plus nombreuses, précises et luxueuses. La Côte-aux-Fées devient une commune riche et n’a de cesse de demander son indépendance. Le 27 novembre 1826, le Conseil d’Etat la lui accorde, 160 ans après sa première demande. La Côte-aux-Fées devient alors une commune à part entière.

En 1831, un vent de Révolution souffle sur toute l’Europe, jusque sur les crêtes de la Côte-aux-Fées. Alors que le roi Louis-Philippe n’a toujours pas abdiqué en France, une première tentative de révolution est amorcée dans la principauté de Neuchâtel. Elle part précisément de la Côte-aux-Fées mais n’aboutira pas. La troisième tentative sera finalement la bonne, élaborée au Locle et à La Chaux-de-Fonds ; la République du canton de Neuchâtel se verra proclamée en le 1er mars 1848.

Cependant, une question demeure pour les historiens… d’où vient donc le curieux surnom des habitants de la Côte-aux-Fées, les « Niquelets » ? Plusieurs théories s’affrontent : pour certains, il s’inspirerait du prénom « Nicolas » ; pour d’autres il se rapprocherait plutôt des « miquelet », les bandits espagnols qui sévirent quelques années dans la région ; pour les derniers enfin, il viendrait du mot « nique », ancienne monnaie de valeur.

Pas de fées à la Côte-aux-Fées
Je crains que certains ne soient déçus... La Côte-aux-Fées se nommait autrefois "La Coste eis Faes", ce qui signifie la Côte aux Brebis. L'origine du village remonte vers 1300, période à laquelle cette côte fut défrichée en y faisant paître des moutons. La commune se compose en fait d'une dizaine de hameaux. Ses armoiries sont parlantes, puisqu'elles se blasonnent "d'azur à une brebis d'argent passant sur une terrasse de sinople". A noter qu'il existe, sur le territoire de la commune, une grotte appelée "Grotte aux Fées", près du hameau de Saint-Olivier, dont le nom fait penser à quelque saint protecteur, mais dont l'étymologie serait plutôt "la sagne Olivier"... Pas de saint, donc, mais il est toutefois possible d'y rencontrer la Fée Verte, bien réelle celle-ci ! (Eric Nusslé)

Ancien plan de la Côte-aux-Fées, 1875

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